
La capitale, qui s’approvisionne à la campagne, veut convaincre les agriculteurs d’avoir la main moins lourde sur les engrais et les pesticides.
On fait désormais grand cas des insectes, on n’extirpe plus le moindre arbre mort, bref, on laisse davantage la nature agir moyennant pas mal d’entretien manuel. Idéalement, il ne reste plus qu’à convaincre l’ensemble du bassin captant.Lire la suite